Note d'intention :
Pièce à 4 voix, pour deux comédiens et deux comédiennes, qui se font l’écho de la grande solitude des enfants victimes de féminicide et de leurs familles, mais aussi de la formation encore insuffisante de certains services de police, des dysfonctionnements de la justice et de la prise en charge des victimes, et peut-être d’une volonté politique encore en deçà des annonces faites sur le sujet, à l’issue du Grenelle contre les violences conjugales du 25 novembre 2019.
Ce spectacle met l’accent sur la situation des familles, des enfants de ces femmes assassinées et pères incarcérés, dont on ne parle jamais ou très peu ; ces victimes collatérales dont on ignore la souffrance et qu’on laisse se débrouiller sans aide psychologique ou matérielle suffisantes.
Des enfants désemparés, sidérés se retrouvant malgré eux au centre d’un maillage d’institutions et situations complexes.
L'histoire :
À la manière d’un documentaire, la pièce relate en 3 temps le récit entrecroisé de 4 enfants, devenus adultes, qui se remémorent : les souvenirs d’enfance, les disputes, le jour du drame et le long parcours du combattant pour surmonter l’épreuve et arriver à se reconstruire.
Un temps d'échange :
Ce spectacle permet une libération de la parole.
Il est destiné à se poursuivre par un débat avec les artistes, le public, les équipes pédagogiques éventuelles et, dans la mesure du possible, une représentante du droit des femmes, un/e psychologue et un/e représentant/e des forces de police.
Enfin, il a vocation à s’insérer dans un ensemble d’événements sociétaux, comme la Journée des Droits de l’Enfant du 20 novembre ou encore la Journée Internationale de lutte contre les Violences faites aux Femmes du 25 novembre.
Pièce à 4 voix, pour deux comédiens et deux comédiennes, qui se font l’écho de la grande solitude des enfants victimes de féminicide et de leurs familles, mais aussi de la formation encore insuffisante de certains services de police, des dysfonctionnements de la justice et de la prise en charge des victimes, et peut-être d’une volonté politique encore en deçà des annonces faites sur le sujet, à l’issue du Grenelle contre les violences conjugales du 25 novembre 2019.
Ce spectacle met l’accent sur la situation des familles, des enfants de ces femmes assassinées et pères incarcérés, dont on ne parle jamais ou très peu ; ces victimes collatérales dont on ignore la souffrance et qu’on laisse se débrouiller sans aide psychologique ou matérielle suffisantes.
Des enfants désemparés, sidérés se retrouvant malgré eux au centre d’un maillage d’institutions et situations complexes.
L'histoire :
À la manière d’un documentaire, la pièce relate en 3 temps le récit entrecroisé de 4 enfants, devenus adultes, qui se remémorent : les souvenirs d’enfance, les disputes, le jour du drame et le long parcours du combattant pour surmonter l’épreuve et arriver à se reconstruire.
Un temps d'échange :
Ce spectacle permet une libération de la parole.
Il est destiné à se poursuivre par un débat avec les artistes, le public, les équipes pédagogiques éventuelles et, dans la mesure du possible, une représentante du droit des femmes, un/e psychologue et un/e représentant/e des forces de police.
Enfin, il a vocation à s’insérer dans un ensemble d’événements sociétaux, comme la Journée des Droits de l’Enfant du 20 novembre ou encore la Journée Internationale de lutte contre les Violences faites aux Femmes du 25 novembre.








